écal
Vendredi 21.05.2021
Instagram Live: @ecal_ch

«Lake ECAL»
Hans Ulrich Obrist en conversation avec Stéphanie Moisdon
Vendredi 21 mai 2021
15h (CEST) sur Instagram Live
@ecal_ch (https://www.instagram.com/ecal_ch)

Hans Ulrich Obrist est le directeur artistique des Serpentine Galleries à Londres. Précédemment, il était commissaire et responsable du programme Migrateurs au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. Depuis sa première exposition World Soup (The Kitchen Show) en 1991, il a été le commissaire de plus de 350 expositions, incluant récemment It’s Urgent à Luma Arles (2019-2021) et Enzo Mari à la Triennale Milano (2020). Obrist écrit aussi des chroniques pour Das Magazin et Weltkunst. En 2011, il a reçu le CCS Bard Award for Curatorial Excellence; en 2015, l’International Folkwang Prize et a été honoré en 2018 par l’Appraisers Association of America avec un Award for Excellence in the Arts. Parmi ses publications récentes figurent Ways of Curating (2015), The Age of Earthquakes (2015), Lives of the Artists, Lives of the Architects (2015), Mondialité (2017), Somewhere Totally Else (2018), The Athens Dialogues (2018), Maria Lassnig: Letters (2020), Entrevistas Brasileiras: Volume 2 (2020) et prochainement Remember Nature (2021).

Stéphanie Moisdon est critique d’art, commissaire d’exposition, responsable du Master Arts Visuels de l’ECAL et co-directrice du Consortium Museum à Dijon. Elle a également cofondé avec Eric Troncy le magazine Frog et contribue régulièrement à différentes parutions comme Artforum, artpress, Beaux Arts Magazine, Purple ou Self Service. Elle a organisé de nombreuses expositions et a été commissaire entre autres de la Biennale européenne Manifesta 4 à Francfort (2001) et de la 9e Biennale de Lyon (2007), dont elle partageait la direction artistique avec Hans Ulrich Obrist. Depuis 2006, elle dirige aussi une institution académique alternative et itinérante, L’Ecole de Stéphanie. Elle est l’auteure de plusieurs ouvrages monographiques tels que Dominique Gonzalez-Foerster (2002), Marnie Weber (2011) ou encore Jean-Luc Verna, Les roches noires (2017).

Photo : Nicolas Trembley – Design graphique : ECAL/Arthur Seguin – Fonte : Larish Neue, Radim Peško